Portait de Daniel Kemp – nouveau collaborateur SIGI


Daniel Kemp a fait son entrée au SIGI le 1er mai 2014. Détenteur du grade académique de Bachelor en Business Administration, il vient de renforcer l'équipe du Service des Finances. Pour l’instant, Daniel se prépare pour l’examen pratique de fin de stage.

Côte privé, le père d'une fille est un passionné de sports et membre actif du BBC Black Frogs Schieren. De plus, il s'intéresse au football et est supporter du Borussia Dortmund.

Daniel, quelle est ta fonction au sein du Service des Finances?

Je fais partie de l'équipe qui s'occupe principalement du reporting financier aux communes, syndicats et offices sociaux, c'est-à-dire des tableaux de bord et des plans pluriannuels financiers (PPF). Concernant les PPF, il y a deux phases intenses par année où ils sont d'actualité. Les tableaux de bord, financiers (TBF) et des impayées (TBI), par contre doivent être rapportés chaque mois.

Tu es donc chargé de missions plutôt importantes.

En effet. Le TBI est destiné plutôt aux receveurs au sein des administrations communales, tandis que le TBF est plutôt un état de situation actuelle des chiffres par rapport au budget annuel de la commune en question. Le TBF montre les dépenses et les recettes des communes et donc combien du budget voté reste encore à disposition. C'est un outil qui facilite le suivi des finances.

Les PPF à leur tour sont destinés à faire des prévisions pour les années à venir. Formulé autrement, il s'agit de prévisions en relation avec l'état actuel. Pour l'instant, le Ministère exige que ces prévisions aillent jusqu'en 2018, mais de toute façon, nos calculs vont jusqu'en 2020, ce qui permet aux communes de planifier des projets plus largement.

Qu'as-tu fait avant d'intégrer l'équipe du SIGI?

Pendant cinq ans, j'ai travaillé dans les assurances, où j'ai calculé principalement des transformations, échéances ou rachats d'assurances vie. Contrairement à mes tâches au SIGI, j'ai fait des calculs concernant des personnes physiques plutôt que de faire du reporting. L'on peut cependant dire que les deux postes se ressemblent, étant donné qu'il s'agit à chaque fois d'exercices dans le milieu financier.

Quel intérêt avais-tu pour postuler au SIGI?

Je m'intéresse beaucoup au secteur communal. Ces dernières années, on a pu y observer, à mon avis, une évolution de la sorte que les administrations communales deviennent de plus en plus de réelles entreprises, p.ex. au niveau du planning et de la gestion. De plus, je me suis toujours intéressé à l'informatique. Je considère le SIGI comme une interface entre le business et l'informatique, un mélange qui me plait énormément.

Puis, en comparaison avec une administration communale traditionnelle, le travail est plus varié: Parfois on a affaire avec des communes de quelques milliers d'habitants, d'autres fois avec des toutes petites. Certaines communes sont plus riches que d’autres. Ainsi, pour offrir des services sur mesure aux communes, qui sont nos clients, il faut que j’entre personnellement en contact avec les gens, ce que j’apprécie beaucoup.

En outre, j’ai la possibilité de participer à des grands projets, des fois même au niveau européen, en l’occurrence un projet sur le coût de revient de l’eau.

Cela représente un challenge bien sûr, mais en postulant auprès du SIGI, j’ai déjà montré que je suis prêt à accepter ces défis.


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